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    Solution 05 / 06

    Calorifugeage
    des réseaux
    & chaufferies.

    Dans une chaufferie non isolée, les pertes sur les réseaux de distribution peuvent dépasser 15 % de la production totale. Le calorifugeage est l'intervention la moins visible — et pourtant l'une des plus rentables du catalogue.

    −15 % de pertes sur les réseaux de distribution
    −15 %
    Pertes sur les réseaux
    2–3 ans
    Retour sur investissement
    Classe 1
    Classement au feu des coquilles
    BAT-TH-132
    Fiche CEE applicable
    Contexte

    Des réseaux qui perdent
    de la chaleur à chaque mètre.

    Dans un bâtiment tertiaire type, les réseaux de chauffage (tuyauteries, vannes, robinets, corps de chauffe) traversent des locaux non chauffés : caves, vides sanitaires, combles, chaufferies. Chaque mètre de tuyau non isolé rayonne en permanence vers l'extérieur, forçant la chaudière à compenser en brûlant plus.

    Le calorifugeage consiste à envelopper ces tuyaux dans des coquilles isolantes pour stopper ce rayonnement parasite. C'est une intervention silencieuse, rapide, peu coûteuse — et dont le ROI de 2 à 3 ans en fait l'un des investissements les plus rentables d'un bouquet de rénovation.

    Zones d'intervention

    Trois zones critiques
    dans chaque bâtiment.

    Zone 01

    Chaufferie centrale

    Tuyauteries primaires, corps de vanne, collecteurs, vannes de réglage, échangeurs. Zone la plus chaude : les déperditions y sont maximales et les gains les plus rapides.

    Températures : 70–95 °C
    Zone 02

    Réseau de distribution

    Colonnes montantes, réseau secondaire traversant caves et vides sanitaires, tuyauteries en faux-plafonds. Souvent totalement non isolées dans les bâtiments construits avant 1985.

    Températures : 50–75 °C
    Zone 03

    ECS & réseaux bouclés

    Réseaux d'eau chaude sanitaire, boucles de recirculation. Perte continue 24h/24 si non isolés. Critiques dans les EHPAD, gymnases et bâtiments avec vestiaires.

    Températures : 50–60 °C
    Matériaux

    Deux familles d'isolants
    pour chaque usage.

    Matériau A

    Coquilles laine de roche

    Sections semi-cylindriques maintenues par des bandes ou une virole en aluminium. Ininflammables (A1), résistantes à l'humidité, accessibles pour la maintenance.

    • Classement feuA1 incombustible
    • λ W/(m·K)0,035–0,040
    • T° max.700 °C
    • FinitionAlu, PVC ou toile de verre
    Matériau B

    Mousse polyuréthane (PU)

    Manchons préformés ou injection en place. Excellent rapport épaisseur/performance. Recommandé pour les petits diamètres (DN 15 à DN 50) et les espaces confinés.

    • Classement feuM1 / Euroclass E
    • λ W/(m·K)0,022–0,028
    • T° max.130 °C
    • FinitionEnveloppe PVC ou aluminium
    Économies

    Où se trouvent
    les gains ?

    Les économies générées par le calorifugeage sont directement proportionnelles à la surface de tuyauteries non isolées et à la température des fluides. Dans les chaufferies anciennes, 100 à 300 ml de tuyau nu peuvent représenter plusieurs milliers de kWh perdus chaque année.

    Répartition typique des pertes par zone — bâtiment tertiaire 1 000 m²
    Chaufferie centrale
    45 %
    Réseau distribution
    32 %
    ECS / boucles
    23 %
    • ROI de 2 à 3 ans — parmi les plus courts du catalogue EREM
    • Économies permanentes, même en cas de sous-occupation du bâtiment
    • Fiche CEE BAT-TH-132 applicable — prime sur le volume de tuyaux isolés
    • Réduction du risque de légionellose sur les réseaux ECS (maintien de température)
    • Amélioration du confort thermique en local technique
    Retour d'expérience

    Un cas concret
    chiffré.

    Cas type EREM · 2022

    Gymnase municipal de 3 600 m² — chaufferie fioul avec 180 ml de réseau nu

    Commune de 7 200 habitants, Pays de la Loire. Calorifugeage des réseaux primaires et secondaires (180 ml), vannes et raccords de la chaufferie. Combiné à une ITE réalisée la même année.

    −14 %consommation chauffage mesurée (calorifugeage seul)
    2,4 ansretour sur investissement calculé
    3 j.durée totale de l'intervention
    Questions fréquentes

    Ce qu'on nous pose
    le plus souvent.

    Non. La pose des coquilles sur tuyaux en service est techniquement possible dans la grande majorité des cas. Pour les vannes et points singuliers nécessitant un accès en chaufferie, nous planifions des arrêts courts (2 à 4 heures) hors périodes de froid et hors heures d'ouverture. Dans tous les cas, aucune interruption de chauffage n'est prévue pendant plus de 24 heures.
    Oui. Les coquilles en laine de roche avec finition aluminium sont démontables. Les boîtiers de robinetterie sont équipés de capots amovibles. Toutes les zones d'accès pour la maintenance (vannes de barrage, compteurs, purgeurs) restent accessibles après isolation.
    Oui, via la fiche standardisée BAT-TH-132 (isolation de tuyauteries de distribution de chaleur ou d'ECS). La prime est calculée en fonction du linéaire de tuyauteries isolées et de la classe d'isolation. EREM prend en charge l'intégralité du dossier CEE.
    Pas nécessairement. Si les réseaux primaires sont conservés, le calorifugeage existant reste valable. En revanche, les nouveaux raccordements (connexion PAC, nouveau circuit hydraulique) doivent être isolés dès leur pose. EREM intègre systématiquement cette prestation dans ses chantiers de remplacement de systèmes.
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