Aucune isolation ne tient
sur un bâtiment dégradé.
L'erreur la plus fréquente en rénovation tertiaire est de superposer une couche isolante sur une enveloppe structurellement fragilisée. Des fissures actives, de l'humidité ascensionnelle ou des fondations instables annulent l'efficacité des travaux d'enveloppe — voire les aggravent en piégeant l'humidité.
EREM réalise systématiquement un diagnostic structurel lors de chaque audit. Si des travaux de gros œuvre sont nécessaires, ils sont intégrés dans le planning général et financés dans le montage global — sans surcoût apparent pour la collectivité.
Six interventions
structurelles maîtrisées.
L'ennemi numéro un
de la rénovation.
Plus de 40 % des bâtiments construits avant 1975 présentent des problèmes d'humidité actifs : remontées capillaires par les fondations, infiltrations par la toiture ou les menuiseries, condensation intérieure due à une ventilation insuffisante. Ces pathologies doivent être traitées avant toute isolation.
- Diagnostic humidité par humidimètre et thermographie infrarouge avant chantier
- Injection de barrière chimique anti-capillarité dans les soubassements
- Drainage périphérique en cas de remontées liées à la pression hydrostatique
- Étanchéité des murs enterrés (cuvelage, membranes bitumineuses)
- Traitement des ponts de capillarité en pied de façade avant pose de l'ITE
- Assèchement électro-osmotique pour les cas de remontées sévères
Du diagnostic
à la réception structurelle.
Un cas concret
chiffré.
Mairie de 1 400 m² — construction 1935, soubassements en pierre dégradés, fissures actives en façade nord
Commune de 3 800 habitants, Normandie. Diagnostic structure préalable, injection de résine dans 24 fissures actives, reprise de 18 ml de soubassement, traitement des remontées capillaires avant ITE.